L’augmentation des tarifs douaniers imposée par Donald Trump a profondément fragilisé l’économie du Québec, mettant en évidence sa dépendance au marché américain et la vulnérabilité de plusieurs secteurs clés. Les droits de douane de 25 % sur l’acier, l’aluminium et d’autres produits canadiens ont durement frappé l’industrie québécoise, en particulier l’aluminium,la foresterie, la fabrication et l’agroalimentaire, menaçant des centaines de milliers jusqu’à d’emplois dans la province selon les pires scénarios. Certaines régions, comme le Saguenay–Lac-Saint-Jean, Trois-Rivières et Drummondville, sont particulièrement exposées, car leur économie repose fortement sur l’exportation de ces produits.
Au-delà de l’industrie, les consommateurs québécois subissent une hausse marquée des prix sur les aliments frais, les meubles et les électroménagers, conséquence directe des contre-tarifs canadiens et de la dépendance aux importations américaines. Cette inflation, combinée à l’incertitude générée par la guerre commerciale, a freiné les investissements et affaibli la demande intérieure, accentuant la fragilité de l’économie locale. Les prévisions convergent vers une récession dès 2025 si les tarifs persistent, avec une baisse du PIB québécois.
Dans ce contexte, une entreprise en développement international comme TNDC peut jouer un rôle clé. Elle pourrait accompagner les PME dans la diversification de leurs marchés d’exportation, optimiser les chaînes d’approvisionnement et offrir un appui stratégique pour l’innovation et l’adaptation. TNDC agirait ainsi comme catalyseur de résilience, aidant le Québec à réduire sa dépendance aux États-Unis et à renforcer sa compétitivité sur de nouveaux marchés, transformant la crise en opportunité de positionnement économique.

