La libre circulation des personnes, des biens et des services est un levier fondamental de l’intégration régionale. L’espace Schengen, instauré en 1985, incarne l’un des modèles les plus aboutis de mobilité transfrontalière. Il permet à plus de 400 millions de citoyens européens de circuler librement entre 26 pays sans contrôle aux frontières intérieures. Ce système repose sur une gestion concertée des frontières extérieures, une harmonisation des politiques migratoires et une confiance mutuelle entre États membres.
En Afrique, la dynamique est plus récente et fragmentée. Malgré l’adoption du Protocole sur la libre circulation des personnes en 2018 et la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), les obstacles à la mobilité restent nombreux : visas coûteux, contrôles rigides, infrastructures limitées et manque de coordination entre États. Pourtant, le potentiel est immense. La mobilité intra-africaine pourrait stimuler les échanges commerciaux, renforcer les chaînes de valeur régionales, favoriser le transfert de compétences et répondre aux défis du développement durable.
La comparaison avec Schengen révèle des écarts mais aussi des opportunités. L’Europe a su transformer la mobilité en outil de cohésion régionale, malgré les tensions migratoires et les crises sécuritaires. L’Afrique, quant à elle, peut s’inspirer de cette expérience tout en adaptant les mécanismes à ses réalités socio-économiques et géopolitiques. Il ne s’agit pas de copier un modèle, mais de construire une vision africaine de la mobilité, fondée sur la solidarité, l’innovation et la souveraineté.
Dans ce processus,un cabinet en développement international comme TNCD joue un rôle stratégique. Leur expertise permet d’accompagner les États et les communautés économiques régionales dans la conception de politiques publiques cohérentes et inclusives. TNCD peut :
- Réaliser des diagnostics comparés entre régions africaines et européennes.
- Proposer des feuilles de route pour la mise en œuvre de la gratuité des visas.
- Faciliter le dialogue entre acteurs publics, privés et communautaires.
- Concevoir des outils numériques pour la gestion des flux migratoires.
- Appuyer la formation des agents frontaliers et des décideurs politiques.
En somme, la libre circulation en Afrique ne doit pas être une utopie, mais une ambition pragmatique. Elle exige une volonté politique forte, une coopération régionale soutenue et un accompagnement technique rigoureux. Un cabinet comme TNCD est un catalyseur de cette transformation, capable de traduire les aspirations panafricaines en actions concrètes. L’Afrique mérite son propre “moment Schengen” un pacte de mobilité qui libère les talents, connecte les territoires et bâtit une intégration durable

