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L’usage des NTIC comme levier de participation démocratique en Côte d’Ivoire : analyse du rôle des plateformes numériques lors de l’élection présidentielle de 2025
cote divoire

L’essor des technologies de l’information et de la communication (NTIC) transforme profondément les modes de participation politique dans les pays en développement. En Côte d’Ivoire, l’élection présidentielle de 2025 constitue un moment privilégié pour analyser la manière dont les plateformes numériques à savoir les  réseaux sociaux, applications de messagerie, portails citoyens  ont contribué à redéfinir les formes d’engagement démocratique. Les NTIC apparaissent non seulement comme des outils de diffusion de l’information, mais également comme des espaces interactifs favorisant l’expression citoyenne, la mobilisation électorale et la surveillance du processus électoral.

Les plateformes numériques ont permis une circulation rapide et décentralisée de l’information politique, réduisant les asymétries d’accès traditionnellement observées dans les systèmes médiatiques classiques. Elles ont également facilité l’émergence de nouveaux acteurs tels que : Les influenceurs politiques, organisations citoyennes, observateurs indépendants capables de produire, relayer et commenter des contenus électoraux. Cette dynamique a contribué à renforcer la transparence du processus électoral, notamment grâce à la diffusion en temps réel d’informations sur les opérations de vote, les incidents signalés ou les résultats provisoires. Toutefois, cette ouverture s’accompagne de risques, notamment la propagation de fausses informations, la polarisation des débats et l’instrumentalisation des plateformes par certains groupes politiques.

Dans ce contexte, un cabinet international spécialisé en développement comme TNCD peut jouer un rôle stratégique dans l’accompagnement des processus démocratiques. Son expertise technique et institutionnelle lui permet d’appuyer les autorités nationales, les organisations de la société civile et les acteurs électoraux dans la conception de dispositifs numériques sécurisés, inclusifs et adaptés aux réalités locales. Un tel cabinet peut contribuer à la mise en place de plateformes de participation citoyenne, au renforcement des capacités des institutions électorales, ou encore à la formation des acteurs locaux à la lutte contre la désinformation. Il peut également faciliter la coopération entre partenaires internationaux, bailleurs et institutions nationales afin de promouvoir une gouvernance numérique transparente et durable.

Ainsi, l’élection présidentielle ivoirienne de 2025 illustre la manière dont les NTIC peuvent devenir un levier de participation démocratique, à condition d’être intégrées dans un cadre institutionnel robuste et accompagnées par des acteurs spécialisés capables d’en maximiser les bénéfices tout en en limitant les dérives.

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